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psychologie positive

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La science du bonheur ou psychologie positive

Tendance actuelle, l’objectif de la psychologie positive est d’atteindre le bonheur par tous les moyens…

Si on s’en tient à la définition, la psychologie positive se rapproche de la psychologie humaniste. C’est une spécialité orientée vers le développement personnel et le changement de comportement social. Un de ses principaux représentants est le psychologue Martin E.P. Seligman de l’université de Pennsylvanie, président de l’American en 1998, créateur du Positive Psychology Center.

Ainsi, grâce à cette science, l’objectif est de trouver des stratégies pour tenter de répondre aux questions existentielles concernant la quête du bonheur. Ces stratégies sont validées par la théorie des probabilités et donc des études scientifiques. Ce n’est pas une théorie en soi, mais plutôt des attitudes à adopter pour se sentir plus heureux. Elle ne s’adresse donc pas à des personnes réellement malheureuses, mais plutôt à des personnes désirant améliorer leur vie et augmenter leur bien-être.

Ce n’est pas une nouvelle méthode Coué, d’autant plus qu’elle existe depuis plusieurs années et un premier congrès s’est tenu en 2006. C’est plutôt le retour à une pensée positive, de se confronter à la réalité de manière constructive, en commençant tout simplement par la reconnaître et l’accepter. Cette science refuse également les faux bonheurs tels que la richesse, le pouvoir, ou l’amour qui ne sont pas des bonheurs en tant que tels, même s’ils peuvent y contribuer. Le vrai bonheur se situe plus au niveau de ce que l’on ressent.

Selon cette science, le bonheur n’est pas lié à des éléments extérieurs, mais plutôt à la façon dont on est avec les autres, dont on se comporte dans notre vie de tous les jours. Les expériences menées dans ce domaine l’ont d’ailleurs prouvé. Nous sommes dans une société fonctionnant sur un système hédonique, c’est-à-dire qu’une fois le désir comblé, nous repartons en quête. C’est de plus le principe même de notre société de consommation. Le ressenti, les sentiments, les moments passant très vite, il est important de bien les saisir pour en profiter le mieux possible. Il est important de remarquer que nous sommes tout aussi capables de nous adapter à des événements moins agréables et parfois même à en tirer le bon côté, c’est ce qui s’appelle voir le bon côté des choses et donc relativiser.

Ce qui pourrait nous rendre plus heureux serait par exemple de renforcer notre optimisme général. En se rappelant que l’être humain a besoin d’évoluer, il semble intéressant de se donner des défis pour développer notre sentiment d’accomplissement et donc se sentir mieux, comme par exemple, se dépasser dans de nouvelles activités, obtenir un diplôme, développer des connaissances dans un nouveau domaine ou apprendre de nouvelles choses (danse, musique, théâtre). Développer son environnement social est tout aussi essentiel. Les relations amicales en sont la base et il est donc important de leur accorder une place importante. Les loisirs, activités et amis sont en effet directement liés à notre bien-être.

Bien sûr, il ne faudra pas oublier que le bonheur reste complexe et qu’il fera suite à une série d’éléments précis. On ne peut pas par exemple, être toujours heureux. C’est d’autant plus impossible qu’en plus, cela nous enlèverait paradoxalement tout goût au bonheur. Pour être heureux, il faut donc savoir être malheureux.

Pour ceux qui souhaitent s’investir dans cette connaissance, il faudra donc se pencher sur le personnel, l’impersonnel et le social et ainsi réfléchir à ce qu’il y a à changer dans tous les domaines qui nous concernent. Et pourquoi pas commencer par des gestes simples en souriant à ses collègues en arrivant au travail ou en ne regardant pas tristement les gens dans les transports en commun ?

Les différents Psys

De manière générale, nous avons tendance à mettre dans le même sac tous ceux qu’on appelle les « psys ». Lorsque nous utilisons ce mot, nous faisons référence aussi bien au psychologue, au psychiatre, psychanalyste qu’au psychothérapeute. Nous avons encore du mal à faire la différence entre les uns et les autres et à comprendre leur rôle et leur champ d’action avec les patients. Ils ont tous un point commun, la prise en charge du mal-être psychologique d’un patient mais à des niveaux différents.

Lorsque nous nous trouvons dans la souffrance psychologique, qui peut nous aider efficacement, nous amener sur le chemin de la guérison ? Certains peuvent être effrayés par l’idée de se lancer dans un chemin de guérison car ils craignent de passer des années en analyse, d’âtre abrutis par des médicaments, de dépenser des sommes astronomiques, de perdre le contrôle de leur vie et de ne pouvoir évaluer les résultats d’une thérapie.

Pour bien choisir le type de prestations dont un patient a besoin, il est utile de bien faire la différence entre les différentes professions. Chacune a son domaine d’expertise et son champ d’action.

Le psychologue
Le Psychologue a suivi une formation universitaire de 5 ans mais il n’est pas titulaire d’un diplôme de médecine. Il n’est donc pas autorisé à administrer un traitement chimique à un patient. Le psychologue s’intéresse à l’équilibre psychologique du patient. Il propose un cheminement de réflexion en considérant tous les aspects de la personne : le mode de réflexion, le comportement, les relations sociales. Le but est de permettre au patient de se libérer par la parole et d’évoluer vers le bien-être en modifiant son comportement, son mode de pensée, son rapport aux autres. Le cheminement se fait lors d’entrevues. Le psychologue et le patient échangent et petit à petit, le patient met le doigt sur l’origine de sa souffrance et apprend à la gérer. L’objectif est de soigner la souffrance psychologique du patient et de lui offrir la capacité, à terme, d’avoir un esprit analytique sur les évènements de sa vie et de se gérer seul.

Le psychiatre
Le Psychiatre est un médecin. Sa démarche est différente. Il diagnostique une maladie mentale chez le patient et lui administre un traitement médicamenteux. Son rôle s’arrête là.

Le psychanalyste
Le Psychanalyste n’est pas un médecin. L’exercice de la profession est libre. En règle générale, la formation du psychanalyste se fait dans le cadre d’associations de psychanalystes. Dans ce cadre, le psychanalyste en devenir commence par être le sujet d’une cure psychanalytique. Lorsque sa cure est terminée, il commence à suivre ses premiers patients avec l’aide de la supervision d’un psychanalyste confirmé. Lorsque le psychanalyste a l’expérience nécessaire, il poursuit seul. Ce processus peut prendre plusieurs années. Le psychanalyste pratique en général selon les techniques de Sigmund Freud.

Le psychothérapeute
Le Psychothérapeute n’est pas un médecin ni l’équivalent d’un psychanalyste qui aurait suivi un cursus précis. Tout un chacun peut se déclarer psychothérapeute. Cette profession n’est pas encore règlementée mais elle devrait l’être prochainement. En général, le psychothérapeute s’intéresse aux manifestations de l’inconscient du patient. Leurs compétences ne sont pas reconnues et garanties. Il faut rester prudent dans le choix du psychothérapeute.

En marge de ces professionnels de la santé mentale, une nouvelle profession a vu le jour depuis quelques années, la profession de coach. Le coach se positionne comme un expert en bien-être de l’être humain mais sans aucun diplôme, aucune expérience, aucune technique reconnue par les experts du cerveau humain. Il vaut mieux rester très prudent face à cette nouvelle profession.

Le cerveau humain et le bien-être psychologique d’une personne sont des éléments déterminants dans sa vie. Si son mal-être est mal géré, les conséquences peuvent être irréversibles.

Revivre apres un deuil

Malgré les traditions, les religions qu’a embrassées l’homme, le deuil reste toujours une affaire individuelle. La mort est toujours quoi qu’on en dise, quelque chose que l’on ne comprend pas et que nous ne pouvons nous résoudre à intégrer. Le mental de l’homme malgré l’intelligence qu’il lui a donné, n’a encore pas permis de trouver la façon d’accepter la perte d’un être cher. Et cette acceptation, si c’en est une, se fait de manière unique car chaque être humain est unique.

Certaines personnes nient à leur manière la perte et font comme si de rien n’était. Les professionnels de la psychologie savent que ce qu’on appelle « le travail de deuil » est nécessaire et doit s’effectuer sous peine d’être submergé par ce qui n’a pas été digéré par notre tête. Les répercussions d’un déni de deuil peuvent donc réapparaître au bout de quelques années et balayer la personne par une dépression. Le travail de deuil est donc un processus qui doit se faire pour que l’on digère la situation et que l’on reprenne le cours de la vie malgré l’absence de l’être cher que l’on a perdu.

Le processus du travail de deuil a malheureusement été un peu trop encadré et défini par le clan des scientifiques. Elizabeth Kübler-Ross à la suite des observations qu’elle a faites sur les personnes en phase terminale de longues maladies, a pu identifier sept stades par lesquels la psyché humaine paraissait passer avant d’accepter de mourir. Cela reste tout de même une sorte de classement et de schématisation qui reflète une moyenne de réactions face à la mort prochaine et il y a donc toujours des exceptions qui confirment la règle.

Pour le travail de deuil, on a longtemps pensé également que le travail étant terminé, l’individu pouvait passer à autre chose comme si rien ne s’était passé. Et apparemment, la plupart des processus de deuils semblaient donner raison à cette théorie. Théorie qui aujourd’hui est de plus en plus rejetée car le nombre de personnes qui continuent à vivre dans le souvenir du disparu, reste important. Alors nos savants et autres psychologues se seraient-ils trompés à ce point ?

Il faut bien au départ voir qu’un deuil doit être intégré par le survivant. Il y a des deuils plus difficiles à vivre que d’autres et perdre un enfant ou un conjoint peut ne pas être identique en terme de peine. Mais ce que tout le monde s’accorde à dire, c’est qu’il faut en tout cas vivre sa peine et s’arrêter un instant pour que l’intégration et la prise de conscience se fassent. Même si certaines personnes continuent à vivre à cent à l’heure sans s’arrêter, le poids du chagrin les rattrapera au moment où elles seront le plus fragiles. Le cas des soldats qui reviennent du front et qui sont sujets au syndrome post-traumatique est typique de cet état de fait. En effet, un soldat sur le front, n’a pas le temps matériel d’analyser et d’intégrer les pertes qu’il voit autour de lui. Il doit se battre et se défendre et il est pris dans une tourmente dont il ne peut se soustraire. A son retour, non seulement il est en perte de repères et a du mal à s’intégrer à un quotidien qui lui paraît loin de ce qu’il a vécu, mais en plus s’il n’est pas suivi par un professionnel, la dépression et d’autres symptômes vont le guetter.

On voit donc que les scientifiques ont raison en insistant sur le fait que l’esprit peut nous jouer des tours si l’on n’y fait pas attention. Nier un chagrin lors d’un deuil est une manière de ne pas écouter la peine que l’on ressent. Par contre, là où les cliniciens semblent avoir tort, c’est sur le fait que l’issue du travail de deuil est automatiquement l’oubli et le passage à autre chose sans retour vers le passé.

En effet, même si certains veufs ou veuves semblent avoir tourné la page et effectué un travail de deuil remarquable, le souvenir qu’ils ont du disparu leur permet aussi de tenir face à un chagrin qui demeure malgré son atténuation. Car quant on a vécu des années avec un être cher, on ne peut pas effacer tout d’une seule traite et l’on a aussi besoin de se souvenir. Le souvenir peut donc constituer une aide à la rédemption et à une sorte de renaissance juste après l’abattement du chagrin et la perte des repères face à la mort de l’autre.

Il y a tellement de choses à faire dans une vie que l’on peut continuer à vivre sans cesser de penser à l’absence que nous a laissé la mort de l’autre. C’est en cela que le travail de deuil et surtout la manière de reprendre le goût de vivre sont propres à chacun d’entre nous. Se souvenir du défunt n’est pas spécialement le signe d’une dépression. Se souvenir peut aussi nous pousser à faire des choses nouvelles pour honorer la mémoire de l’autre et faire ce qu’il aurait aimé faire. L’homme a en lui des ressources qui lui permettent de conceptualiser quantité de situations abstraites et la mort si elle est physique lui reste incompréhensible. Il n’y a qu’à voir le nombre de questions que l’on se pose par rapport à cet état qui nous paraît tellement surréaliste.

En effet, on prête aux morts la faculté de continuer à exister quelque part car la perte n’est pas quelque chose de facilement assimilable. Il n’y a qu’à voir à quel point notre société nous pousse à posséder, à acquérir les choses et parfois les êtres, pour comprendre que perdre est déjà difficile en soi. Nous n’avons pourtant pas le choix et la nature est ainsi faite qu’il nous faut en prendre notre parti et continuer à vivre avec l’absence en prime. Il y a peu de mots à dire pour les personnes qui entourent ceux qui sont accablés par la mort et la simple présence et l’écoute peuvent déjà faire beaucoup dans le travail de deuil.

Revivre après un deuil est une nécessité et le choix ne nous est pas donné de le refuser. Même s’il faut aller de l’avant, le cœur a le droit de garder ses souvenirs qui remonteront de temps en temps et qui feront que nous restons humains avant tout.

Depression et le gêne 5-HTTLPR pour les psychologues

Chaque année, on dénombre près de 300 millions de personnes dans le monde concernées par ce trouble grave de l’humeur : la dépression. Pendant longtemps, on s’est interrogé sur les causes des troubles anxieux ou dépressifs. On sait aujourd’hui le rôle déterminant des facteurs psychologiques et environnementaux sur l’apparition de ces troubles qui vont croissant dans une société toujours plus anxiogène. Ce que l’on sait moins c’est le rôle de la génétique.

Une étude scientifique récente pilotée par le CNRS/UPMC/CHU Pitié Salpêtrière vient de le démontrer. Le coupable serait un gêne spécifique impliqué dans la régulation de nos émotions : le gêne 5-HTTLPR. Certains individus auraient donc dès la naissance des prédispositions génétiques à l’anxiété ou la dépression.

Le rôle essentiel du gêne 5-HTTLPR dans le terrain dépressif :

Des travaux récents réalisés sur des individus anxieux ou dépressifs ont mis en évidence le rôle essentiel d’une zone spécifique du cerveau: l’amygdale. Cette structure fait partie du système limbique, impliquée dans la reconnaissance et l’appréhension de nos émotions, en particulier dans la peur et l’anxiété. Sa fonction essentielle est le décodage des stimuli pouvant nuire au bon équilibre de l’organisme. Ces études, bientôt publiées dans la revue scientifique Human Brain Mapping en novembre 2011, démontrent clairement que chaque individu a une réponse spécifique aux différentes techniques psychothérapeutiques en fonction de la forme du gêne 5-HTTLPR. Durant cette étude inédite via une Imagerie par Résonance Magnétique (IRM), on a présenté des images agréables ou désagréables à chacun des 45 individus sains participants. Les résultats ont différé chez les individus porteurs de la forme courte des individus porteurs de la forme longue de ce gêne. Fait incroyable : les porteurs de la forme courte ont une activité plus importante de l’amygdale et inversement pour ceux porteurs de la forme longue.

Par ailleurs, il y a une interaction directe entre le stress subi par les personnes ayant vécu des événements douloureux ou traumatisants et l’activation de cette structure du cerveau, l’amygdale.

On savait depuis les travaux du professeur Joseph Ledoux datant de 1998 que les individus souffrants de troubles anxieux ou dépressifs présentent une activation exagérée de l’amygdale. Ce qu’on réalise aujourd’hui, au travers de cette étude sans précédent, c’est l’influence complexe de notre patrimoine génétique sur le fonctionnement du cerveau limbique et plus précisément de l’amygdale, une zone déterminante dans la gestion de nos émotions. Ainsi, il serait possible d’adapter plus spécifiquement des techniques thérapeutiques comme la thérapie cognitive mises en œuvre dans le traitement de l’anxiété et de la dépression. La dépression est l’un des troubles psychiatriques les plus fréquents et touche principalement les pays occidentaux. En France, la consommation des médicaments antidépresseurs et anxiolytiques atteint des sommets. On comprend mieux pourquoi de nombreux chercheurs tentent de comprendre les mécanismes d’apparition des troubles anxieux ou dépressifs. Cette étude est un début de piste plutôt prometteur dans la compréhension de ce qui constitue d’après l’Organisation Mondiale de la Santé, la deuxième cause d’invalidité à travers le monde, après les troubles cardiovasculaires. Affaire à suivre…

A louer Local Psychologue ou Cabinet usage professionel santé

Psychologue propose un bureau à louer dans un cabinet bien situé. Centre ville de Caen. (Rue Saint Pierre)
Ce cabinet, à usage de 3 professionnels, dont salle d’attente commune, est principalement destiné a une pratique de psychologue en libéral, mais peut aussi accueillir des professionnels tels que sophrologue, orthophoniste …

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la Santé de L’adolescent l’alimentation comme soutient psychologique

L’important pour être en santé est la prévention. Pour commencer il faut une bonne alimentation. Beaucoup de fruits et légumes, préconiser ceux qui sont les plus important selon leur propriété. Les tomates sont très importante à cause du lycopène, l’ail à cause de l’aillicine qui est un antibactérien, il possède aussi un effet anti-allergique.
Les oignons augmentent la densité osseuse donc prévienne l’ostéoporose.
L’huile d’olive est bonne contre l’hypertension.
Le Psychologue recommande de les manger cru pour avoir le maximum. Le soja remplace fidèlement la viande car comme on sait pour être en santé on doit manger le moins possible de viande rouge.
Les carottes sont excellentes aussi à cause du béta carotène et de la vitamine A. Pour la santé des ganglions il faut de la vitamine K, on la retrouve en parapharmacie essentiellement dans les épinards et les asperges qui favorisent aussi une bonne digestion.
Les agrumes sont d’important réceptacle de vitamine C. La banane contient beaucoup de potassium, de plus elle forme une paroi sur l’estomac qui le protège contre l’acidité gastrique. L’orange combat l’anxiété.
L’ananas est un anti-inflammatoire. La cerise a des propriétés relaxante, elle favorise le sommeil. La pomme aide la mémoire.
Les champignons font partie intégrante de l’alimentation, comme les shitaké qui sert à renforcer les système immunitaire, le pleurote qui fait baisser le taux de mauvais cholestérol.
Les bleuets contiennent beaucoup d’antioxydant, pour avoir un corps en santé c’est très important, les antioxydant empêche l’oxydation du corps. Un peu comme un traitement antirouille pour une automobile :)
Les noix et les amandes doivent faire partie intégrante de votre alimentation pour le bon cholestérol qu’il contienne. Une petite poignée par jour c’est excellent. Aussi l’arachide qui contient beaucoup de protéine, un merveilleux substitut à la viande.
Il y a aussi les raisin qui contient du réservatrol, le vin rouge en contient plus, cependant par rapport à l’alcool qui peut avoir des effet néfaste à long terme. Mais les études scientifiques sur le sujet sont encore controversées.
L’eau et les fibres jouent un rôle primordial dans une bonne santé. Il faut préconiser les grain entier, car les céréales raffinées ne contiennent plus grand chose. La graine de lin est efficace contre l’hyperactivité. Le seigle aide à la prévention des pierres aux reins.
Les épices sont étonnamment très importante pour notre santé, exemple le curcuma. Cependant il doit être consommer avec du poivre pour être efficace. La coriandre réduit le taux de mauvais cholestérol et celui des triglycérides. Le persil augmente le taux de glutathion. Le romarin bon pour les poumons. La cannelle est efficace contre les virus et la grippe. Le cari aide à la prévention de la maladie d’Alzheimer.
Manger de la sardine pour les oméga 3.
Il y a aussi les plante prises sous forme de tisane, la camomille favorise le sommeil, la menthe aide à la décongestion.
Éviter à tout prix les charcuteries très cancérigènes, le sel car les aliment sont déjà salés au naturel, vous n’avez pas besoin d’en rajouter. Surtout ne pas oublier de faire de l’exercice.

Voici un bon début pour un adolescent qui veut être en santé.

Bonne chance et Bonne journée
Dr Tom

Groupe de Soutien à la parentalité – Revivre CHRS

ASH Caen

ASH Caen

Pour l’association Revivre, implantée a Caen, l’accompagnement des usagers de son centre d’hébergement
dans leur rôle de père est un puissant levier d’insertion. Dans cette optique, elle a créé un groupe de parole et L’appart à papas, un logement mis à disposition des résidents qui souhaitent accueillir leurs enfants certains week-ends….

Extrait de l’ASH du 15 avril.

Lire tout l’article “UN GROUPE DE SOUTIEN À LA PATERNITE EN CHRS Un week-end
chez papa “